Instant Couleur d’Avril, excursion dans le désert

Pour l’Instant Couleur de ce mois d’Avril, on avait décrété que la teinte mise à l’honneur serait le camel. Ça n’a pas mis long feu dans ma tête : le camel, c’est une nuance de beige mais c’est avant tout la couleur « chameau », non ? Alors je me suis dis, bah, autant vous montrer des chameaux. Car j’ai, dans un dossier intitulé Maroc, bien rangé dans un plus gros dossier intitulé Photos, pleins de petits dossiers sur mon séjour au Maroc, rangés et trillés par ordre chronologique. Je comptais vous poster, petit à petit, pleins de petits articles, sur chaque étape, sur chaque dossier en fait. Parce que toutes les images que j’ai ramené de là-bas ont une histoire et je ne veux pas en laisser une seule, toutes les images que j’ai ramenée de là-bas ont leur place ici. Alors ce n’est pas dans l’ordre chronologique mais tant pis, pour vous montrer le Maroc, je vais commencer par vous emmener quelque part dans le désert, pas très loin de la frontière avec l’Algérie. C’était en Février mais c’est encore frais dans mon esprit…

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Sur la route, comme sur la plupart des routes du Maroc, on croisait des ânes comme on croiserait un scooter, et quand la route n’était plus qu’un chemin dans le sable, on croisait des dromadaires comme on croiserait un chat. Les montagnes étaient couvertes de fleurs violettes et, parfois, elles abritaient un message, un message fait d’immenses écritures visibles de très, très loin, un message qui plaçait, je crois bien, « Dieux » juste au-dessus du « roi » et du « peuple ». C’était toujours ce même message gravé dans la montagne, et si un Dieux existe, alors du ciel il a bien dû le voir. Il y avait un arbre solitaire, un puits que les voyageurs doivent en passant, remplir pour les animaux, une oasis couverte de palmiers géants, et, plus on s’enfonçait dans le désert, plus on s’entourait d’un paysage de sable à perte de vue.

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Sur les dunes tu pouvais grimper, te hisser au sommet d’un de ces petits tas de sable pour voir tous ceux qui t’entouraient, ou juste pour te laisser glisser. Sur les dunes tu pouvais faire couler le sable doux entre tes doigts, jouer avec comme on jouerait avec celui de la plage.. ou juste t’asseoir pour contempler la merveille sur laquelle tu venais de poser tes fesses.

Sur les dunes, tu pouvais inspirer une sorte de liberté étrange sortie de nulle part, et pourtant, sur les dunes, tu ne pouvais pas totalement réaliser que tu te trouvais en plein Sahara.

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Estelle heart copie

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